Bienheureux celui qui rit sous l'astre solaire,
Sensation de chaleur rythme de toute vie,
Bien planté dans la terre, le visage découvert,
Il respire son amour et percute son cri.
Chasse les noires ténèbres pour ne pas étouffer
Car jamais ne céder aux orbites abîmes.
D'un sanglot de bonheur devant l'eau absorbée,
Il arpente sans fin et franchit toute cîme.
Le voile s'est retiré sur une lune argent,
Un silence infini coule le long du dos,
Allongé dans les bois, les yeux étincelants,
Il accepte son sort et rejoint son radeau.
par Aubouy
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Poèmes
