Un heureux souvenir noircit lâpre présent
Moqueur et monotone de lhomme assoiffé
Aux lourds poumons brûlants repoussant le passé.
Il veut être seul même si cest refuser la vie,
Et détend ses longs doigts, soumis et patient.
Souffle et pleurs ajoutent, typhon pour scarabée,
Quelques dunes au désert, ô cruelle ironie !
Lorsque l'horizon s'éclaire en rouge,
Bientôt les étoiles illuminent l'atlas pâle,
Soleil plonge dans la mer qui ne bouge,
Signal pour la Lune dans son cercueil opale.
L'obscurité grandissante garnie de lumières,
Le silence strié de traits filants,
Resplendit grâce à elles, fière,
Rouges, bleus, venus du ciel sifflant.
Ce matin l'aube brille d'une douce lumière.
D'un vert resplendissant, aux multiples senteurs,
C'est un nouveau printemps qui dévoile ses mystères.
L'Homme admire ce spectacle, il respire le bonheur.
Aujourd'hui le soleil illumine la Terre.
Sous un soleil bleu azur, d'un air lourd de chaleur,
L'été est fructeux, la nature se veut mère.
Un espoir infini lui envahit le coeur.
Mais seules l'après-midi, l'automne, marquent nos mémoires.
Cette atmosphère dorée, majesté de l'histoire,
Conduit sereinement l'âme à son apogée.
Sans crainte les arbres verront, nus, l'hiver et la pluie.
La nuit, les nuages noirs, arriveront sans bruit.
Sans crainte ils attendront la nouvelle rosée.
Pour la belle Florane, ce petit poème fait à la va-vite...
Une fleur de printemps,
La rosée matinale et le vent,
Bercent ma vie depuis ce jour.
Lumière étincelante,
Chant, et beauté enivrante,
Elle était là, vêtue de velour.
Florane c'était son nom,
Dans ses bras tout tourna rond,
Et depuis je rêve à ses côtés, mon amour.
Pour avoir plus d'infos sur cette soirée du 25/01 partagée sur le chat d'Over-blog, c'est par LA ! Ca en vaut le détour !
Fondre sous la douche,
Devenir un cours d'eau,
Parcourir les égoûts, et
Rejoindre la mer.
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